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L'Ivre de L'Art. Rennes

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Cette exposition présente un nouveau travail de Douglas McBride sur les abords de la rivière, les plantes, feuilles et étamines qui les parcourent à l'automne. Ces photographies en noir et blanc leur confèrent un aspect poétique, presque magique, inspiré par la mythologie.
La série s'intitule kimono, comme le vêtement traditionnel japonnais. Dans la coutume, il enveloppe le corps des femmes et doit le cacher. Il est interdit de regarder à l'intérieur. En Écosse, un tabou du même ordre touche la rivière. Le mythe veut que les personnes qui admirent ses berges soient attirées par des créatures (the Kelpies) qui les séduiront et les emmèneront par le fond. Les rivières sont des endroits sombres, secrets, tapissés d'herbes et de feuilles mortes, qu'il ne faut pas regarder de près, les démons étant à l'affût si on s'y aventurait. Comme le kimono, cette enveloppe végétale séduit et hypnotise. Ces photographies sont un hymne à la beauté de l'automne, qui magnifie la surface de la rivière sans déflorer son intimité.

This exhibition presents a new work of Douglas McBride on the edge of the river, the plants, leaves and stamens that run on them in the fall. These photographs in black and white their confer an aspect poetic, almost magical, inspired by the mythology.
The Series is called Kimono, as the traditional clothing Japanese. In the custom, he wraps the body of women and had to hide it. It is forbidden to look inside. In Scotland, a taboo of the same order touch the river. The Myth is that the people who admire its banks are attracted by creatures (the kelpies) who will and will take them to the bottom of the sea. The Rivers are dark places, secrets, covered with grass and leaves, that we must not look closely, the demons being on the lookout for if we walked. As The Kimono, this envelope vegetable seduced and hypnotic. These photographs are a hymn to the beauty of Autumn, which magnifies the surface of the river without telling his

review by Cegolene Frisque on seeing the exhibition.